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France Investissement - « L’assurance prospection, c’est très bien, mais ne soyez pas trop gourmands ! »



Juillet 2010

Catégorie: Revue de Presse



Article paru sur le site de France Investissement le 20 juillet 2010

 

« C’est en 2004 que j’ai eu recours à l’assurance prospection de Coface… Je travaillais alors avec mon père, qui avait fondé Graphisoft, aujourd’hui intégrée au groupe RHAPSO. Mon père, Jean-Philippe Meyer, était un visionnaire : dès la création de son entreprise, en 1984, il a toujours pensé qu’il fallait se développer à l’international… Alors, il s’en est toujours occupé, mais plutôt au fil des opportunités, notamment en participant régulièrement au salon de référence pour nos métiers des industries graphiques et papetières, la DRUPA, à Düsseldorf…

 

Mais, en 2004, alors que j’étais Directrice commerciale de Graphisoft, nous avons décidé d’intensifier et de systématiser notre prospection internationale… C’est un collaborateur de notre CCI du Loiret qui m’a alors parlé de l’assurance prospection…


Le dossier que j’ai préparé a été agréé sans problème par Coface, personne n’a cherché à me « chicaner » sur les objectifs et évaluations… Cela dit, autant on peut considérer que c’est un excellent exercice, puisqu’il faut s’efforcer de prévoir tous les coûts de prospection, autant je me suis rendue compte, un an après, que nous avions visé trop large… On s’était montré trop gourmands !


Donc, lors du premier point d’étape annuel, j’ai recadré nos actions, avec la contribution de notre correspondant Coface, et en bonne intelligence.


Au final, pour notre contrat sur trois ans, nous avons eu des résultats positifs sur l’Espagne, le Maroc, la Tunisie, le Canada. En fait, des pays où nous avions déjà des points d’ancrage, et que l’on a pu développer.
Dans notre cas, l’assurance prospection couvrait les coûts de traduction de notre logiciel Graphisoft de gestion pour imprimeurs, ainsi que la prospection pour trouver des distributeurs, les frais de marketing, de communication, le commercial, la participation aux salons et séminaires, les visites de prospection…


Encore une fois, tout s’est bien passé avec Coface. Mais, à l’adresse de mes collègues cadres dirigeants, je répéterai une fois encore de ne pas viser trop large. Et de tenir compte aussi que selon les différentes cultures des pays ciblés, les processus de décision sont plus ou moins longs et lents… voire très lents ! Alors, armez-vous aussi d’une grande patience ! ».

 

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